Central Java Indonésie

Jours 162 à 165 : Goodbye Bali, hello Java !

16 juillet 2017

Jeudi 13 juillet, nous nous préparons pour partir de Lembongan. Nous prenons soin de ne rien manger, en prévision de la traversée en bateau… Une navette vient nous chercher un peu avant 11h et nous dépose à l’embarquement. Nous partons directement après avoir chargé les bagages. Heureusement, le trajet sera bien moins agité qu’à l’aller, les fenêtres du bateau sont même laissées ouvertes !

Nous débarquons sur l’île de Bali une demi-heure après, et un chauffeur vient nous chercher pour nous amener à notre point de chute. Nous avons décidé de passer la nuit tout à côté de l’aéroport, à Kuta, car nous prenons l’avion à 7h le lendemain. Nous avons trouvé une guest house très bien, Chillin Guest House, pour 11€ la nuit, à partir de laquelle on peut aller à l’aéroport à pied.

Une fois installés, nous partons déjeuner pas très loin. Le quartier dans lequel nous nous rendons est plutôt sympathique, et pas vraiment touristique contrairement à ce que l’on aurait pu craindre à Kuta. Nous trouvons pas mal d’échoppes fréquentées par les locaux, et nous installons dans une. Nous prenons tous les deux un Mee Ayam, soit une soupe de nouilles au poulet, avec des légumes. La street food indonésienne est vraiment à la hauteur de nos espérances, c’est à la fois simple et très goûteux, on adore ! Et on ne pensait pas que c’était possible, mais c’est encore moins cher qu’en Malaisie : 10 000 roupies le plat (0,66€) et 3 000 roupies le thé glacé (0,20€)… Après ce bon repas, nous rentrons un peu à la guest house, pour ressortir vers 16h30. C’est l’occasion pour nous d’aller voir Kuta Beach, qui est probablement l’un des quartiers les plus touristiques de l’île. C’est en effet dans le sud que se trouve la plus grande concentration de touristes de Bali, et si on pensait en avoir vu beaucoup à Ubud, ce n’est rien comparé à ici. En vrai, nous hésitons même à en parler : cet endroit n’a pas vraiment d’intérêt, si ce n’est le Zara (on se demande qui écrit)… Aucune âme, les temples sont des vestiges du beau passé de l’île mais on ne les voit plus. Et si on trouvait qu’à Ubud, tout tournait autour du tourisme, c’est un détail comparé à ici. En gros, nous n’avons pas du tout aimé, et c’est un peu la caricature très grossière de ce qui nous a déplu à Bali 🙁

Nous rentrons plus tard dans notre guest house, pour une courte nuit, car un peu avant 5h nous sommes déjà debout ! Nous nous préparons et partons direction le terminal des vols locaux. Notre avion décolle à 7h direction Surabaya, sur l’île de Java, où nous atterrissons à 6h50. Miracle du décalage horaire qui nous fait gagner une heure précise dans notre journée. Suite à un changement d’itinéraire post-achetage des billets d’avion, Surabaya n’est plus vraiment l’endroit idéal où atterrir. À la base, nous souhaitions nous diriger vers l’est, en direction du fameux volcan Mont Bromo. Mais après de nombreuses lectures sur la galère pour s’y rendre (le terminal de bus de Probbolingo, la grande ville la plus proche semble être un repaire d’arnaqueurs professionnels) et après nous être rendus compte du prix affolant de l’entrée du parc du volcan, nous avons changé nos plans. Notre prochaine destination est donc la ville de Yogyakarta, sur la côte sud du pays, réputée pour être la capitale culturelle du pays. Nous n’avons pas pris de billets de bus, et du coup nous improvisons un peu.

A la sortie de l’aéroport, nous prenons une navette DAMRI (juste à la sortie du terminal des arrivées) qui se rend au terminal de bus de Purabaya (anciennement Bungarasih). Ce sont des petits bus climatisés, très pratiques. Ils coûtent 35 000 roupies, soit un peu plus de 2€ pour une demi-heure de trajet. Arrivés à la gare de bus, nous errons un peu et un garde de sécurité nous prend sous son aile et nous emmène vers les bus qui se rendent à « Jogja » (ou Yogyakarta). Nous avons un peu de mal à communiquer (ici, personne ne parle anglais) mais parvenons à comprendre que les billets coûtent 103 000 roupies, repas compris (moins de 7€). C’est vraiment pas cher, et le repas compris est super bon. À 8h30 donc, nous sommes dans le bus, et partons direction Jogja.

La première partie du trajet est rapide, jusqu’au repas. Nous nous arrêtons dans un grand restaurant de bord de route, et après avoir savouré notre boeuf au riz, nous repartons. Nos premières impressions de Java sont excellentes, nous nous sentons beaucoup mieux qu’à Bali. Alors, certes, c’est plus difficile de se faire comprendre, mais les gens sont vraiment adorables, très souriants et toujours prêts à nous aider.

La deuxième partie du trajet sera un peu plus longue. Alors que nous approchons de notre destination finale, les bouchons se font plus nombreux et nous perdons pas mal de temps. Au final, après presque 11h de route, nous arrivons à destination. Nous tentons tant bien que mal de sortir de l’immense gare de bus, et commandons un Grab. Un peu plus compliqué qu’en Malaisie car la barrière de la langue brouille un peu la communication avec le chauffeur. Au final, nous arrivons à le retrouver et il nous amène à notre hôtel, situé à Timuran, l’un des quartiers touristiques de la ville. Pour l’hôtel, nous avons fait fort ! Pour 11€, nous avons une chambre avec petit déjeuner à volonté et l’accès à la piscine ! Pas mal du tout 🙂

Après avoir pris le dîner dans un petit restaurant de la rue (très bon et très peu cher, une fois de plus !), nous partons nous coucher car nous sommes épuisés par le trajet. Le lendemain, nous nous réveillons assez tôt grâce au « décalage horaire », et nous précipitons vers le petit déjeuner qui est une tuerie ! Pancakes et omelettes sur demande, riz frit, fruits à volonté… On se régale.

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Une fois prêts et bien rassasiés, nous partons à la découverte de la ville. Yogyakarta est une ville vraiment agréable, dynamique et jeune, et nous nous y sentons tout de suite bien. Elle est pleine de végétation et d’oeuvres de street-art. Nous partons à pied direction le Kraton (le palais du sultan) et la principale rue commerçante, Malioboro Street. Le palais royal est joli de loin, mais il ne nous attire pas trop… Les avis sur internet sont assez mitigés, et du coup, nous préférons nous concentrer sur d’autres aspects de la ville. Nous sommes charmés par les petits stands de street food partout, ainsi que par les nombreux marchés de la ville, qu’ils soient couverts ou en pleine rue.

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L’une des spécialités de Java, c’est le batik, une technique d’impression sur tissus, qui fait un peu penser au wax africain. C’est beau et il y en a partout, on adore ! Nous faisons donc un tour dans le marché couvert spécial vêtements, puis dans une immense boutique de batik et de souvenirs, Hamzah Batik. Malioboro est très animée, les voitures défilent, ainsi que les becaks (tuk-tuk indonésiens, vélo ou scooter, où les passagers sont assis à l’avant) et les charrettes tirées par des poneys. Les trottoirs ne désemplissent pas non plus, avec une grande majorité de touristes indonésiens. La rue n’est pas particulièrement belle en soi, mais elle est pleine de vie et de charme et nous sommes comblés. Nous continuons un peu notre route jusqu’à la place de la Concorde locale (moins impressionnante !) et prenons un becak jusqu’à l’hôtel. Au programme, une petite baignade (pour UN certain, car l’eau est vraiment froide !!), puis nous retournons dans le restaurant de la veille.

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Dimanche 16 juillet, même début de journée, avec comme point d’orgue le petit déjeuner ! Nous partons ensuite à pied à 2 kilomètres environ de l’hôtel, vers le marché aux oiseaux (au sud de la ville et non vers le Kraton comme indiqué sur Google, il a changé de place). Ce n’est en fait pas qu’un marché aux oiseaux, mais un marché aux animaux et aux plantes. Ils sont séparés par la route, et nous décidons de commencer par les animaux. Sur l’allée de l’entrée du marché, d’abord quelques oiseaux, puis deux grandes cages dans l’allée, où se trouvent des iguanes, des tortues, mais surtout un ÉNORME boa, enroulé sur lui-même. L’expérience commence pour Romain, dont vous connaissez probablement la passion pour les serpents.

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Après quelques minutes d’observation (on a tenté le Fourchelang mais cela n’a pas marché), nous repartons voir les stands d’oiseaux. Nous passons à côté de poussins colorés, qui ne sont pas sans nous rappeler le marché de Doha au Qatar. On voudrait tous les acheter et monter une ferme pour les libérer… D’ailleurs cela va être un peu le problème récurrent pendant tout le marché… Alors que nous observons d’étranges corneilles à crête, un homme nous aborde et commence à nous parler un peu. Il nous apprend qu’il y a des compétitions d’oiseaux chanteurs, nous explique comment est organisé le marché, et mentionne un marché aux serpents ! Il finit d’attirer notre attention et nous propose d’aller voir les reptiles. Nous le suivons donc jusqu’à un stand, où à l’extérieur se trouvent de petits lézards mignons. Par contre, dans l’échoppe, se trouve des pythons (dont un albinos), un gros boa, des serpents d’eau… Un vrai musée du reptile. Il nous apprend que les spécimens les plus rares et les plus originaux sont présentés à des concours de beauté, comme le seraient des chiens chez nous.

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Notre guide, Yopie, a une expression pour décrire son marché : « 1 stop, all shopping », en gros, un seul endroit dans la ville pour faire tout son shopping. Les animaux vendus sont voués (malheureusement pour certains) à différentes « utilisations ». Les beaux reptiles, les chiens et chats de races, les lapins (les chanceux) et les oiseaux chanteurs sont destinés à être des animaux de compagnie ou « ornementaux » (l’expression est triste mais c’est bien le mot). On voit aussi quelques macaques en cage (très triste encore), et on comprend qu’ils ne sont pas voués à en sortir, ils sont là pour décorer. Certains oiseaux comme les corbeaux et corneilles servent d’alarmes à l’entrée des maisons pour alerter les propriétaires si des inconnus approchent. Certains serpents, les geckos et les chauves-souris auraient des vertus curatives (leur viande ou leur sang). Du coup une fois achetés, ils sont préparés sur place directement pour être consommés… Les petites souris et des lapins servent de nourriture aux serpents… Le guide nous montre également des poulets entièrement noirs, qui sont achetés par le sultan et les hommes riches pour des sacrifices lors de cérémonies traditionnelles… Pas très gai tout cela.

Nous apprenons également que les chiens (ceux des rues, pas ceux vendus au marché) peuvent également être mangés dans la région. Des traditions de Sulawesi (une autre île d’Indonésie) en font un plat de choix, et certaines personnes ont importés ces traditions à Java. Ce n’est pas quelque chose d’illégal, mais cela se fait plutôt dans les endroits cachés, car pour le guide, ce n’est pas quelque chose qui doit s’afficher. On se doutait un peu que cela existait, mais ça fait toujours bizarre à entendre. C’est vrai que contrairement aux pays visités précédemment, Java n’est pas rempli de chiens errants… C’est aussi dû au fait que le pays est majoritairement musulman, et que le chien est considéré comme impur dans l’islam.

Si le marché est assez dur à voir et les conditions de vie des animaux parfois très contestables, il est tout de même intéressant d’avoir l’avis d’un local et ses explications. Cela permet d’ouvrir notre esprit et de ne pas rester sur un jugement simpliste comme cela aurait été le cas si nous avions fait le tour seuls. Et de se rappeler aussi que dans nos « pays développés », nous avons encore beaucoup à faire pour améliorer la condition animale.

Cette visite est aussi l’occasion d’en savoir plus sur Java. Si la population est majoritairement musulmane, elle garde néanmoins de nombreuses traditions « javanaises », issues de son passé hindou, et qu’on retrouve aussi à Bali. Ainsi les mythes javanais reprennent le fameux conte hindou (dont on nous avait déjà parlé en Inde), dans lequel la femme du roi Rama est capturée par le roi démon Ravana, et sauvée par le singe Hanuman. On retrouve ces personnages dans les spectacles de marionnettes javanaises, dans les danses traditionnelles…

À la fin du tour, Yopie nous parle du « luwar ». Il s’agit d’un café particulier à la région de Yogyakarta, qui est issu des excréments de petits animaux, les civettes. L’histoire remonte à la colonisation de l’Indonésie, quand les Néerlandais ont planté du café à Java et Sumatra. Les civettes ont commencé à voler les grains de café dans les champs, mais ne les digéraient pas complètement. Les esclaves Indonésiens (normal…), interdits de toucher aux graines des plantations, ramassèrent alors les grains dans les excréments des « luwar » pour faire leur propre café. C’était alors le café des pauvres… C’est aujourd’hui l’un des cafés les plus chers du monde. Yopie nous propose, après que nous ayons visité le marché aux plantes, de nous emmener goûter le kopi luwar, ce fameux café. Il nous propose alors de le retrouver après la fin de notre visite pour y aller.

Après avoir refait un petit tour dans le marché, nous partons voir le marché aux fleurs. C’est très joli, paisible et calme, cela fait du bien. Nous nous posons un peu et réfléchissons à la proposition de Yopie, et on se dit que l’on est quand même bien tenté. Nous décidons donc le retrouver. Malheureusement, aucun signe de lui… Nous repartons donc, un peu déçus, mais tant pis.

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Nous marchons ensuite jusqu’au Taman Sari, un ensemble de bâtiments entouré de jardins, qui étaient anciennement les bains du sultan (entre autres). Ils se trouvent à 200 mètres du Kraton, le palais du sultan. Nous payons l’entrée (modique, 1€ chacun) et entrons par les bains. C’est l’unique bâtiment de l’ensemble qui est resté bien conservé. C’est très beau et agréable, et nous décidons de nous y assoir un peu. Nous sommes alors abordés par deux jeunes étudiantes toutes intimidées qui souhaitent nous poser des questions (pour un devoir d’école). Du coup, Marine y répond tant bien que mal, tout en étant filmée… Finalement, elles ont l’air quand même contentes et nous remercient chaleureusement. C’est là que nous nous rendons compte qu’il n’y a plus personne dans les bains, et qu’ils sont en train de fermer (il n’est que 16h). Nous sortons donc, et nous retrouvons dans une sorte de petit village, vraiment très joli, fait de maisons très mignonnes et de pas mal de street art. Nous passons devant un petit café, et là, nous voyons une civette en vrai, qui dort ! Nous sommes trop contents 🙂 Nous poursuivons vers un vieux bâtiment dont il ne reste que des ruines, et qui fait le bonheur des jeunes Indonésiens qui s’y prennent en photo partout.

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La petite civette endormie 🙂

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Nous repartons finalement en direction de la rue commerçante Malioboro, car nous sommes quand même décidés à tester le kopi luwar. Un café dans un mall en sert, mais au prix fort : 7€ la tasse ! Il n’a pas volé son statut de café le plus cher du monde ! Du coup, nous nous contentons d’un blend, qui n’est pas mauvais du tout (et non, cela ne sent pas le caca !). Pour finir la journée, nous nous promenons un peu dans les magasins de batik, ces magnifiques tissus, et rentrons à l’hôtel. Au menu du soir : burger rendang, du boeuf épicé à l’indonésienne. Excellent !

Demain, nous partons de Yogyakarta pour nous rapprocher du Merapi, le volcan le plus actif d’Indonésie ! Et oui on est comme ça ! 🙂

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12 Comments

  • Reply Charles WARUSFEL 17 juillet 2017 at 13 h 47 min

    Je suis au jour le jour votre passionnant voyage depuis le début. Je ne mets pas beaucoup de commentaires mais sachez que vos reportages photographiques et votre carnet de route nous donnent l’impression de vous accompagner dans les différents pays que vous traversez. Les photos sont de toute beauté. Comme je l’ai déjà dit lors de votre arrivée au Népal : c’est un vrai travail de professionnel que vous réalisez presque quotidiennement ! Bises à vous deux.

    • Reply romain 17 juillet 2017 at 14 h 26 min

      Merci beaucoup Charles, ça fait très plaisir !

  • Reply odile 17 juillet 2017 at 19 h 01 min

    Quand nous étions jeunes et qu’on essayait d’expliquer quelque chose à Grand Père, il nous disait : » ton explication c’est du javanais, parle français ! »
    Là ça prend tout son sens visiblement !
    Existerait il encore des endroits où l’anglais ne serait pas roi?
    Autrement, en temps que scientifique j’aurais aimé que vous achetiez un poussin fluo pour voir comment était la poule ….. enfin ils n’ont pas testé le Batik sur les poussins? pas encore?
    Bonne continuation pour vous et nous !

    • Reply Marine Lascault 18 juillet 2017 at 11 h 41 min

      c’est vrai que c’est le premier endroit où l’on a du mal à se faire comprendre ! mais c’est bien aussi de pouvoir apprendre des mots d’indonésien 🙂
      Pour les poussins, on les aurait bien tous pris pour les sauver de là ! On en a vu un violet qui avait vieilli, et c’est vraiment très moche quand ils grandissent … Très bonne idée le batik sur poussin, je leur en parlerai, je pense que ça devrait leur plaire 🙂
      Merci beaucoup !

  • Reply Mum 17 juillet 2017 at 19 h 51 min

    Ahhh…. le batik…. voilà ce dont je vous avais parlé avant votre départ. Il y a un membre de l’association des Artistes Saviniens qui a vécu en Asie et a ramené cet art en France. C’est très technique, mais le rendu est magnifique, et peu ordinaire pour nous occidentaux !
    Si vous pouvez voir des artistes travailler le batik, n’hésitez pas, allez-y !

    • Reply Marine Lascault 18 juillet 2017 at 11 h 38 min

      Oui les tissus sont vraiment très beaux aussi 🙂 On va essayer de trouver un atelier oui !

  • Reply Chrisetdom 17 juillet 2017 at 23 h 31 min

    Petit coup de coeur pour ce coin d’Indonésie!! J’aurais aimé voir quelques beaux spécimens de tissu batik pour faire mon choix….Est ce que c’est le tissu qui est imprimé grâce à des tampons en bois ?

    • Reply Marine Lascault 18 juillet 2017 at 11 h 37 min

      Oui c’est des tampons mais on a vu des tampons en métal nous ! C’est vrai que c’est une très jolie ville 🙂 Ok peut-être la prochaine fois on t’envoie une photo !

  • Reply Chrisetdom 17 juillet 2017 at 23 h 52 min

    Au fait je viens de lire qu’à yogyakarta il y avait un musée du batik: l’atelier de Plentong batik!!

    • Reply Marine Lascault 18 juillet 2017 at 11 h 37 min

      on y est plus … peut-être qu’on en trouvera un ailleurs !

  • Reply DLSCLT 18 juillet 2017 at 18 h 26 min

    J’aime beaucoup Yogyakarta et la façon dont vous la décrivez par le texte et les photos… Vous savez nous transmettre vos émotions et vos émerveillements… Bisous…

    • Reply Marine Lascault 19 juillet 2017 at 6 h 43 min

      Merci beaucoup ! On a adoré ça aide aussi 🙂 gros bisous

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